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Run My Service

Pourquoi Run My Service

La plupart des structures qui nous contactent ne manquent pas d'outils. Elles en ont trop — et aucun ne se parle.

Le problème n’est pas l’outil, c’est la couture entre les outils

Un tableur pour les disponibilités des intervenants. Un autre pour les plannings. Un dossier partagé pour les attestations. Un logiciel de facturation qui ignore tout des interventions réalisées. Et, pour tenir l’ensemble, quelqu’un qui recopie les mêmes informations d’un endroit à l’autre.

Ce n’est pas un problème de rigueur. C’est un problème de structure : chaque outil détient un morceau de la vérité, et personne ne détient l’ensemble.

Une seule base, quatre questions

Run My Service part de ce que votre activité a de constant. Quelle que soit votre thématique, vous répondez toujours aux mêmes quatre questions :

  • Qui intervient ? Une personne qualifiée, disponible, avec ses habilitations à jour.
  • Où ? Un lieu, parfois plusieurs, parfois à distance.
  • Quand ? Un créneau qui ne doit entrer en conflit ni avec une salle, ni avec un véhicule, ni avec un autre engagement.
  • À quel coût ? Des heures, des frais, une enveloppe budgétaire, une facture.

Les huit modules de RMS écrivent dans la même base. Une opportunité gagnée devient une action planifiée, l’action devient des heures déclarées, les heures deviennent une ligne de facture et une dépense imputée au bon projet. Rien ne se ressaisit, parce que rien ne change de logiciel.

Configurable sans développeur

Aucun éditeur ne peut anticiper le champ dont votre secteur a besoin — le numéro d’habilitation propre à votre métier, le type de convention que votre financeur exige, la thématique selon laquelle vous classez vos actions.

RMS vous laisse ajouter vos propres champs et onglets dans les modules existants, choisir le type de chaque donnée (date, fichier, texte, liste déroulante, tags, heure) et décider par rôle qui peut la lire ou la modifier. Ce paramétrage se fait depuis l’interface. Vous ne dépendez ni d’un développeur, ni d’une facture de prestation, ni d’un délai.

Les intervenants ne sont pas des lignes dans un tableur

C’est le point que les outils généralistes manquent le plus souvent. Vos intervenants sont mobiles, souvent vacataires ou bénévoles, et ne se connecteront pas à un back-office.

L’application my-RMS leur donne l’essentiel sur leur téléphone : la proposition d’intervention à accepter ou refuser, le lieu et les horaires, la déclaration de leurs temps, le dépôt de leurs documents administratifs à jour. Vous arrêtez de relancer par e-mail — l’information remonte d’elle-même.

Données hébergées en France

Run My Service est une société française et les données sont hébergées chez Scaleway, en France. Pour une structure qui manipule des données d’encadrement, de bénéficiaires ou de mineurs, ce n’est pas un détail administratif : c’est une réponse que vous devrez donner à vos financeurs, à votre conseil d’administration ou à un auditeur.

Ce que RMS ne fait pas

Nous préférons le dire à la première démonstration plutôt qu’au troisième mois.

RMS n’est pas un logiciel de paie et ne calcule pas de bulletins. Ce n’est pas un LMS : il organise vos formations, il n’héberge pas vos modules e-learning. Ce n’est pas un outil de comptabilité générale — il produit vos factures et exporte vers votre logiciel comptable, sans le remplacer.

Si votre besoin principal est l’un de ces trois-là, un outil dédié vous servira mieux, et nous vous le dirons.

FAQ

Questions fréquentes

En quoi RMS diffère-t-il d'un ERP généraliste ?

Un ERP généraliste modélise des produits, des stocks et des commandes. RMS modélise des interventions : une date, un lieu, une personne qualifiée, des documents obligatoires et un budget. C'est la même différence qu'entre un tableur et un logiciel de paie — les objets manipulés ne sont pas les mêmes.

Peut-on migrer depuis nos tableurs existants ?

Oui. Les données de base — contacts, intervenants, compétences, historique d'interventions — s'importent depuis des fichiers tabulaires. Nous cadrons le périmètre de reprise pendant la phase de démarrage.

Combien de temps faut-il pour démarrer ?

Cela dépend du nombre de modules activés et du volume de données à reprendre. Le paramétrage des champs propres à votre secteur se fait depuis l'interface, ce qui évite les délais liés à un développement spécifique.